L’hommage rendu à Jacques MARTIN.
Aujourd’hui je me suis trouvé parmi les centaines de personnes rassemblées à la Primatiale Saint Jean de Lyon, où se déroulaient les obsèques de Jacques MARTIN. On aimait, ou on n’aimait pas.
La nostalgie et l’émotion furent palpables lors de l’arrivée des amis de toujours : Pierre BONTE, PIEM, Stéphane COLLARO, au bronzage impeccable, Danièle GILBERT, Frédéric FRANCOIS. Consternation et déception lors de l’arrivée d’un Enrico MACIAS qui se donnait en spectacle dans une tenue négligée et non rasé, tel qu’il ne se présente certainement pas aux Conseils de Surveillance de la société Partouche…
Sympathie lorsque les huit enfants de Jacques l’accueillent lors de la descente d’un corbillard Volvo noir, serrements de cœurs lors des chants, retransmis à l’extérieur, des Petits Chanteurs à la Croix de Bois dont les aînés ont souvent assisté Jacques MARTIN, et de la Manécanterie de Saint Jean.
Emotion lors de la prise de parole de David MARTIN, simple et digne.
Beaucoup d’anonymes sont venus pour rendre hommage à celui qui, souvent, les a aidé à briser leur solitude du dimanche après-midi, et pour cette raison, Jacques MARTIN méritait cet hommage, comme il méritait la reconnaissance d’un Laurent GERRA attristé, la présence amicale d’un Paul BOCUSE bien fatigué et les applaudissements nourris lorsqu’il quitta la place pour aller reposer au cimetière de la Guillotière de Lyon.